Mes cheveux racontent mon histoire (part. I)

moi bbCela fait longtemps que je veux te parler de ma relation avec mes cheveux, tantôt haït, pas compris, domptés, aimés, maltraités, parfois même délaissés, testés mais quand même toujours chouchoutés…Mes cheveux et moi, tout une histoire! Mais pour comprendre mon cheminement, remontons à ma plus tendre enfance.

Toute petite, mes cheveux blonds suédois formés de larges et belles boucles blondes pour dans l’enfance devenir raides comme la justice, toujours blonds, ici, on appelle ça le blond méditerranéen! Jusqu’ici, tout va bien…

Puis vain la pré-adolescence où je commencer à sentir un changement dans la texture de mes cheveux, très épais, ils commençais peu à peu à s’assouplir pour finir par la période capillaire que j’ai le plus détesté, le début de mon adolescence, avec l’entrée en 6ème qui sonne le glas du cheveux indomptable, gonflant, ni raide ni bouclé, cheveux moches quoi!

Faut dire que ma mère m’aide pas de ce côté là, ses cheveux frisés, elle ne les a jamais laissés au naturel, je ne l’ai jamais connus cheveux « non bruschés. Pour qu’il soient aides comme des baguettes, elle use (et abuse) de toutes les astuces pour arriver à ses fins au point que souvent les gens lui demandaient même si elle n’avait pas des origines asiat’… Pour elle, les cheveux frisés sont presque assimilés à une malédiction, jeune si elle avait un cheveu qui la trahissait en ondulant, elle préférait ne pas sortir sous peine d’être démasquée, telle une traîtresse du cheveu raide (oui, oui) et crois moi quand je te dis qu’avant l’invention du fer à lisser, le fer à repasser était son plus grand allié.

Bref, en gros assez tôt, ma mère s’est occupé de mes cheveux comme pour exorciser sa peur et masquer le fait que oui, à son grand désespoir, sa fille aînée avait les cheveux bouclés! Du coup, je me suis habituée à les voir raides très longtemps et oui, elle m’avait refilé sa phobie!

Mais vain le moment de la rébellion où l’oiseau quitte le nid et tente de s’émanciper en tentant d’apprécier sa tignasse, cette touffe du roi lion à sa juste valeur, ben quoi, au final je me réjouissais de ce volume et j’ai tenté d’aimer mes cheveux en leur rendant leur liberté (sous contrôle, faut pas déconner non plus). Plus de séchoir, je les laissent sécher à l’air libre (même en hiver) et de belles boucles souples se dessinent peu à peu, je suis moi, je ne vis plus sous l’emprise de ses cheveux mais parfois la peur de ne pas contrôler les choses revient au galop et je me suis vues souvent refuser d’aller à la plage de peur de ruiner mon brush. Et là tu te dis mais cette fille est névrosée WTF. Ouais on est jamais complètement guéri dans ce monde où le contrôle de son apparence régit les codes et où le cheveux raide règne en maître, et j’avoue que le cheveu raide me donne un sentiment de puissance, de confiance en moi à tel point que je ne suis jamais allée à un entretien d’embauche cheveux au naturel, jamais!

Quand j’ai compris que plus jamais mes cheveux ne seraient raides comme dans mon enfance et que j’ai accepté, je me suis amusée de ma crinière, mais ne m’autorisais quand même pas des coupes que seuls les cheveux raides pouvaient avoir, à mon grand désespoir.

J’ai toujours eu un sentiment d’infériorité fasse aux cheveux raides, je les ai tellement enviés, par contre, je ne me suis jamais laissée tentée par un défrisage ou un lissage brésilien qui casse la nature profonde de nos cheveux et les affaiblissent tant, les expériences désastreuses des autres mon empêché d’y succomber.

Le cheveu raide, ce cheveu salvateur, brillant, sain, je vous un culte tout particulier au cheveu asiatique et jalouse les copines de Bruce Lee dans ses films!

Bref, depuis bébé j’ai une relation particulière avec les cheveux au point où je ne pouvais pas m’endormir sans tenir dans ma main les longs cheveux tressés de ma maman et même mon papa qui longtemps a porté les cheveux long est passé plus d’une fois sous mes talent de coiffeuse, métier qui pour moi est magnifique et que longtemps j’ai voulu exercer au grand dam de ma maman qui ayant vécue de mauvaises expériences durant son apprentissage, m’a fortement poussée a changer de rêve (je ne lui en veux pas hein).

Enfin, tu l’auras compris, mes cheveux et moi c’est tout une histoire que je suis obligée de réserver un second et pourquoi pas un troisième billet à cette folle histoire capillaire qu’est la mienne.

To be continued…avec cette fois un test chez un coiffeur qui m’aida à apprécier mes cheveux!

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4 réflexions sur “Mes cheveux racontent mon histoire (part. I)

  1. Pingback: Mes cheveux racontent mon histoire (part. II) – {test inside} | Une Maman dans la Ville

  2. Pingback: Routine capillaire d’une citadine {au naturel} | Une Maman dans la Ville

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