Ces petits riens // Part 1

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Crédit dessintraitdunion

Depuis 16 mois jour pour jour tu me combles de bonheur!

Je suis maman, même si au fond de moi je sentais déjà cette fibre maternelle, elle prend tout son sens depuis ta naissance et c’est comme une évidence, tu m’apprends à être maman chaque jour un peu plus.

Tu me rends plus forte et je ne me laisse pas le droit de flancher, mais toi, tu m’acceptes telle que je suis avec mes qualités et aussi mes défauts car comme disait Freud (même si je ne suis pas d’accord avec toutes ses études – mais bon ça c’est un autre débat…- ): « Quoi que vous fassiez, vous ferez toujours mal ».

Ces petits riens, c’est un petit condensé de toutes ces choses du quotidien qui égaient ma journée en ta compagnie, toutes ces petites choses qu’il faut savourer, apprécier car ça passe trop vite, le temps file à la vitesse de la lumière et tu es là, me rappelant à l’ordre quand je l’oublie, me demandant une attention, un câlin tout simplement.

Ces petits riens, sont tous ces petits bonheurs auprès de toi, qui donnent un sens plus profond à ma vie, un bonheur que je n’ai plus besoin de guetter, puisqu’il est là, un amour inconditionnel dont on se nourrit mutuellement. Et là tout parent sait de quoi je parle! On a agrandit notre famille avec mon homme et cela se résume à cette équation (pour ne pas citer une certaine marque): 1 & 1 font 3!

Ces petits riens, c’est tout simplement sentir ton odeur de bébé (ma drogue), voir ton petit corps se mouvoir, sentir tes mains dans mes cheveux, savoir ce que tu penses rien qu’en te regardant, te porter tout contre moi, te rassurer quand tu en as besoin, t’aider à t’épanouir, à t’affirmer…

En lisant un billet sur le magnifique blog de Natacha Birds, je me suis retrouvée, comme beaucoup de mamans je crois d’ailleurs, au traver de cette « peur » de voir son bébé devenir un grand mais peu à peu on arrive à lui laisser un espace pour grandir et pour qu’il devienne un homme (ou une femme) confiant(e) et équilibré(e).

Je profite de chaque instant avec toi, mon Boubou, et je te regarde t’affirmer, grandir.

Tous les deux on est complices et j’espère que ça durera pour l’éternité…(Oui je peux être un peu gnangnan et j’assume)

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